𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 ? Un VC passe en moyenne 2’ sur un deck (2’04 sur un deck qu’il rejette, 2’20 sur un deck qu’il accepte)
Alors… ne le submerge pas sous une tonne d’informations inutiles.
Au risque de noyer les vrais points forts de ton projet
Un deck diffusé à un investisseur a UN seul objectif 👉 Décrocher un rendez-vous.
Pas remplir pour faire joli.
Trop de CEO perdent du temps sur des slides sympas… mais inutiles.
Tout ce qui ne crée pas de curiosité ou de crédibilité à ce stade = du bruit.
𝗟𝗮 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 : voici les slides à zapper et pourquoi… 👇
𝟭. 𝗟𝗮 𝗧𝗲𝗮𝗺 𝗽𝗵𝗼𝘁𝗼 “𝘀𝘆𝗺𝗽𝗮”
Photo de groupe, CV détaillés de toute la boîte…
👉 Mais l’investisseur veut juste voir qui sont les 2-3 fondateurs clés, leur rôle, leur légitimité. Et leur complémentarité business. Le reste attendra.
𝟮. 𝗟𝗮 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝟮𝟬𝟯𝟱
“Nous serons leader mondial en 10 ans.”
👉 Tout le monde dit ça. Ce qui compte, c’est ta traction déjà visible. Et comment tu attaques concrètement ton marché (stratégie, modalités, moyens).
𝟯. 𝗟𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗹𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁 𝘂𝗹𝘁𝗿𝗮-𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀
Schémas complexes, architecture, roadmap trop complète.
👉 Le VC n’est pas ton futur utilisateur. Ce qu’il regarde : quel problème tu résous, pour qui, et si ça scale. Les modalités techniques, ce sera vu en due dil.
𝟰. 𝗟𝗲𝘀 “𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲́𝘀”
Logos d’entreprises en discussion mais sans contrat.
👉 Ça n’a aucune valeur. Ce qui compte : des clients signés et payants. Voire des LOI commerciales chiffrées et signées pour les projets sans CA (DeepTech notamment)
𝟱. 𝗟𝗮 𝘀𝗹𝗶𝗱𝗲 “𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁”
10 bullet points marketing qui pourraient être copiés-collés de n’importe quelle startup.
👉 Ta différenciation doit se voir dans tes KPI et ton modèle, pas dans une liste de slogans qui n’engagent que toi.
𝟲. 𝗟𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘅 & 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀
“Lauréat du concours X, incubé chez Y, prix Z…”
👉 C’est sympa pour LinkedIn. Mais l’investisseur finance des clients et du revenu, pas des trophées.
𝟳. 𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲
Logos de médias et citations d’articles.
👉 Bonne com’ externe, mais aucun poids dans une décision d’investissement. Ce que l’investisseur veut : tes chiffres, pas tes coupures de journaux.
🎯 𝗘𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́ : 𝘂𝗻 𝗯𝗼𝗻 𝗱𝗲𝗰𝗸, 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗴𝗮𝘇𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝟮𝟬 𝗽𝗮𝗴𝗲𝘀.
C’est un teaser clair et crédible qui donne envie de décrocher un call.