Un investisseur ne vous dira jamais : « Je refuse d’investir à cause de cela. »
Mais certaines formulations créent immédiatement le doute.
Et dans une levée de fonds, le doute coûte cher.
𝗤𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝘃𝗲𝗿b𝗮𝘁𝗶𝗺𝘀 𝗶𝗰𝗶 👇 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗼𝘂𝘀𝗲𝗹
❌ « Nous avons un énorme pipe commercial. »
⚠️ Très bien. Combien ? Sur quel horizon ? Avec quel taux de conversion ?
❌ « Les clients adorent. »
⚠️ Combien paient ? Combien restent ? Combien recommandent ?
❌ « Nous levons surtout pour nous donner de la trésorerie et être plus sereins. »
⚠️Un investisseur cherche à financer de la création de valeur, pas un matelas de cash. Ni le confort de vos nuits.
❌ « Nous n’avons pas vraiment besoin de cette levée pour réussir. »
⚠️Ah Bon ? Alors pourquoi lever ?
C’est pour cette raison que chez Aaticka – Levée de fonds, nous ne lançons jamais un roadshow simplement parce que le deck / BP est terminé.
Nous le lançons lorsque le CEO est 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 prêt.
Avant chaque levée, nous travaillons :
✅ le mindset VC
✅ les questions difficiles
✅ les objections récurrentes
✅ les réponses aux points sensibles
Et surtout :🎤 les pitchs à blanc : et tant que le client n’est pas prêt, on ne diffuse pas son deck à nos investisseurs. C’est devant nous que le CEO doit hésiter, dire une bêtise, se planter. Pas devant les investisseurs.
Parce qu’un investisseur n’évalue pas seulement un projet.
Il évalue aussi la capacité du dirigeant à défendre son projet.
Quelques conseils clés :
1️⃣ 7 à 8 minutes de pitch maximum : le reste du temps est consacré au dialogue
2️⃣ Allez à l’essentiel
3️⃣Faites des réponses courtes et précises
4️⃣Maîtrisez parfaitement vos chiffres.
👉 Quelle est la question investisseur que vous redoutiez le plus avant votre roadshow ?
Et celle qui revenait finalement le plus souvent ?