Malgré tout ce qu’on lit sur les réseaux : il n’y a pas de decks parfaits pour convaincre.
🔵 Il y a de bons projets, éligibles à la levée de fonds.
🔴 Et il y a des projets moyens ou médiocres : et dans ce cas, quel que soit le temps passé sur votre deck, il ne vous permettra pas de lever !
Ne jamais oublier que le deck est seulement une clé 🗝 pour ouvrir la porte des pitchs.
Avec quelques fondamentaux à respecter :
💡Problème adressé et solution
💡Marché et concurrence
💡Business model
💡Traction
💡Go-to-market
💡Levée et usage des fonds
💡BP et roadmap
💡Modalités d’exit
Et … c’est tout ! Finalement… Pas si compliqué, n’est-ce pas ?
L’important n’est donc pas le deck.
Mais c’est de savoir l’adresser uniquement aux investisseurs dont la thèse correspond à votre projet : elle est surtout là, la clé d’un roadshow réussi.
Donc ne vous trompez pas d‘objectifs pour réussir votre levée :
🔴 Un mauvais projet, avec un deck « parfait » ne lèvera pas.
🔵 En revanche, avec un projet crédible et ambitieux, un deck sans « esbroufe », un ciblage des bons investisseurs story-telling authentique qui porte votre vision, vous mettrez de bien meilleures chances de votre côté.
Faut-il donc passer des heures carrées à rédiger un deck ? A produire 40 versions ? A le modifier sans cesse dès la moindre remarque d’un « expert » plus ou moins avisé ?
Qu’en pensez-vous ?
En tout cas, meilleurs vœux de succès pour votre levée.
Pour aller plus loin : téléchargez notre e-book sur les secrets d’un deck réussi ! C’est ICI.